Le comité des fêtes annule l’animation et la buvette de ce soir pour cause de mauvais temps.
Mais il sera heureux de vous accueillir dimanche 18 juillet de 12h à 20h sur l’esplanade Anne-Lorraine pour un après midi dansant avec DJ et buvette (hot dog, frites, barbecue et crêpes). Et avec le soleil 🌞.
Venez nombreux !
PS : la cérémonie officielle organisée par la Municipalité le 14 juillet est maintenue. RDV 11h au Monument aux Morts.
Pour célébrer la fête nationale, la municipalité d’Orry-la-Ville organise le 14 juillet :
une cérémonie qui se tiendra au Monument aux Morts à 11 heures
une “Fête au jardin” qui se déroulera dans les jardins de la mairie, dans la foulée. A l’occasion de cette fête, seront remises les médailles de la commune.
Cette fête est ouverte à tous, nous vous espérons nombreux.
Nous souhaitons vous consulter pour tirer un bilan du marché du vendredi que nous avons mis en place au mois de juin, à titre expérimental, de 16h à 20h sur l’esplanade Anne-Lorraine.
Nous avons eu la volonté de tenter cette expérience pour plusieurs raisons :
le marché du jeudi matin ne répond pas aux attentes de l’essentiel de la population orrygeoise, notamment les actifs
nous avons pour ambition de dynamiser la vie économique orrygeoise. En créant un événement récurrent à Orry le vendredi soir, d’une part nous créons un flux entrant de population extérieure à Orry, d’autre part nous espérons créer des habitudes de consommation locale, plutôt que de voir des Orrygeois partir consommer à l’extérieur
un marché, c’est de la vie, de la convivialité, un esprit village, ce qui nous tient particulièrement à cœur
Nous espérons que ce nouveau dynamisme au cœur du village ait des retombées positives sur les commerçants, en partant du principe que le monde attire le monde.
Nous nous interrogeons sur l’opportunité d’instaurer ce marché du vendredi soir de manière pérenne à compter de la rentrée de septembre. Nous consultons pour cela les acteurs économiques locaux, les habitants, et les exposants du marché.
Pouvez-vous nous faire part de votre avis sur la question ?
Le Maire et l’adjoint au maire chargé de l’aménagement ont participé à la réunion de chantier du programme de 33 logements du promoteur Édouard Denis à Montgrésin (emplacement de l’ancien Restaurant de la Forêt). Cela a été l’occasion de constater l’avancement du chantier, dont la fin est prévue pour la mi-2022.
Nous l’avons dit, nous sommes opposés depuis le début à ce projet, qui par son ampleur tranche avec le type de construction du hameau de Montgrésin, et par son emplacement nous cause de sérieuses inquiétudes quant à la circulation dans le virage. Mais le dossier étant trop avancé à notre arrivée, nous n’avons pas pu le remettre en cause. Nous en sommes navrés, mais dans un souci de pragmatisme, nous essayons d’agir pour atténuer autant que possible les effets néfastes de ce programme. C’est ainsi que nous travaillons avec le promoteur sur les couleurs des façades et des menuiseries, l’emplacement des réseaux d’électricité (nous avons exigé son enfouissement devant la résidence) ou encore le dispositif à installer pour sécuriser autant que possible les entrées-sorties.
Nous restons attentifs à tout ce qui permettra d’améliorer la sécurité du site.
Samedi en fin de journée, à l’occasion de la fête de la musique, les spectateurs ont pu admirer un spectacle de danse indienne donné par l’association Sarasvati, ainsi que les concerts de Victor & Louise et du groupe Les Jetlagers.
L’école de musique Music’Orry tenait en même temps son audition à l’espace culturel.
Dimanche, c’est l’association Orry’zon qui organisait une randonnée musicale, avec des pauses musicales dans des lieux enchanteurs et une pause déjeuner au lavoir.
Dimanche soir, à l’espace culturel, la voix de Didier Henry a envoûté les spectateurs.
Merci à tous les bénévoles qui ont fait de ce week-end une belle fête à Orry-la-Ville et qui animent si merveilleusement notre village.
Ce vendredi 18 juin s’est tenue la cérémonie de commémoration de l’Appel du 18 juin, lancé par le Général De Gaulle en 1940. A cette occasion, deux jeunes du Conseil Municipal Jeunes ont lu le texte de l’Appel. Après le dépôt de gerbes et les discours du président de l’Union Nationale des Combattants et du maire d’Orry-la-Ville, qui a rendu hommage au résistant Honoré d’Estienne d’Orves, le jeune Alexandre a lu La Rose et le Réséda, poème d’Aragon (voir ci-dessous). Un verre de l’amitié à l’espace culturel a clôturé la cérémonie.
« La Rose et le Réséda »
À Gabriel Péri et d’Estienne d’Orves comme à Guy Môquet et Gilbert Dru
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle Cette clarté sur leur pas Que l’un fût de la chapelle Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l’un chancelle L’autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas Ils sont en prison Lequel A le plus triste grabat Lequel plus que l’autre gèle Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Un rebelle est un rebelle Nos sanglots font un seul glas Et quand vient l’aube cruelle Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Répétant le nom de celle Qu’aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Il coule il coule il se mêle A la terre qu’il aima Pour qu’à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L’alouette et l’hirondelle La rose et le réséda
Louis Aragon, « La Rose et le Réséda », mars 1943.